Le Trapping (grossi-maigri)

Lors de l’impression offset, il se peut, que dans certains cas, un liseré blanc inesthétique apparaisse sur le bord de l’objet ou du texte.
Pour contrer ce problème, il y a la technique du Trapping.

Le trapping
Cette technique consiste à très légèrement grossir les textes, logos ou dessins qui se superposent sur les images ou aplats, de façon à ce que n’apparaisse pas le fameux liseré inesthétique blanc, entre l’objet et sa défonce dans le fond. Le trapping permet en outre de réduire l’impact des défauts de repérage.
En général, ce sont les logiciels qui gèrent automatiquement le trapping. Par contre, vous devez surtout vérifier les informations de surimpression pour éviter les mauvaises surprises.

Exemple de trapping imprimerie

Le I est surimprimé car il est noir. Les NP et le RI font l’objet d’un trapping. Les NT sont surimprimés par erreur (à corriger !)

Dans tous les logiciels du marché, vous pouvez gérer également le trapping manuellement.

Image en filigrane…. Quelles valeurs ?

Vous créez un papier à en-tête, et vous souhaitez insérer un logo en fond.
Afin d’obtenir un rendu satisfaisant de vos images couleurs, il faut utiliser des valeurs CMJN entre 6% et 20% maximum. Une valeur inférieure à 6% sera « brulée » et donc quasiment invisible à l’impression. Une valeur supérieure à 20% rendra difficile la lecture des caractères, par exemple, même si ils sont noirs.

Pour les images en filigrane et en niveau de gris, utilisez du noir uniquement, 7% maximum.

Pour information, lorsqu’on atténue la valeur d’une image, on dit qu’on « descend » l’image.

Choisir un bleu pour vos impressions…

Vous souhaitez créer un bleu foncé pour vos affiches couleurs, par exemple, mais vous avez peur que le bleu soit trop violine.

Pour éviter d’obtenir un bleu trop dans le tons Violet, nous vous conseillons de créer une couleur CMJN, sans dépasser 70% de magenta, dans la composition.

Choisir le bon bleu. Pour un bleu foncé, diminuez le magenta, et ajoutez du noir

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La surimpression des couleurs

Il est possible qu’une création soit magnifique à l’écran, mais une fois imprimée, être catastrophique. Des parties de textes blancs par exemple ont disparus, des logos affiches des couleurs différentes. C’est  peut-être du à la surimpression.
Vous devez donc contrôler vos documents en affichant les surimpressions pour obtenir une vue conforme de vos travaux.
Avec certains logiciels de PAO, il peut arriver que la surimpression soit attribuée involontairement. Pour ne par avoir de mauvaises surprises, veillez à activer le dispositif (Affichage – Aperçu de la surimpression) pour contrôler le résultat final. Lire la suite

Impression noire… le soutien

Vous devez créer une plaquette d’entreprise. Vous souhaitez un fond noir uni sur toute une page.
Si vous voulez créer un aplat noir, ne vous contentez pas de la couleur noire à 100%. Il faut créer une couleur spécifique, noir intense composée de 100% de Noir et 50% de Cyan. C’est ce qu’on appelle un soutien au noir. Cette technique autrefois appelé « soutien au bleu » permet de mettre en valeur vos noirs, en les rendant plus denses, plus intenses. Ainsi vous éviterez le surencrage (forcer la totalité de l’impression pour obtenir un noir fort, et ayant pour conséquence de foncer toutes les photos).

Attention : Il ne faut pas utiliser cette méthode de soutien au noir, avec les textes. Cela rendra plus difficile le repérage, et visuellement vous n’aurez aucune amélioration par rapport au noir 100%.

Technique de soutien au noir

Le noir n'est jamais vraiment noir. Pour les aplats, il faut un soutien au bleu (Noir 100%, Cyan 50%)

 

Pour résumé, le noir 100% seul pour les aplats, n’est pas suffisant, il faut un bleu de soutien 50% Cyan.

Le moirage : effets, solutions…

Il y a deux types de moirages possibles. Celui qui est du à une erreur d’angles des trames  de couleurs, et celui du au scan d’images déjà imprimées.

1 – Le moirage des angles.
En quadri, les couleurs se superposent pour affichers les images, bendays… En général les logiciels de mise en page ou de dessin donnent automatiquement les angles (par ex Cyan 15°, Magenta 75°, Jaune 0°, Noir 45°, d’autres angles sont possibles). Le non respect d’angles distincts peuvent conduire vos images à moirer. De même, les différences de linéature (trame 150 lpi mélangée avec trame 133 li), peuvent conduire aux mêmes effets de moirage.

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Le moirage est une superposition d'angles incompatibles.

2 – Le moirage après un scan.
Lorsque vous scannez une image déjà imprimée, vous transformez en trame, une image déjà tramé. En tramant (le logiciel le fait automatiquement, lors de l’impression), vous assignez d’autres angles à des angles déjà existants, ce qui créé une interférence, comme le montre le dessin ci-dessus.

3 – Nos conseils
– Lorsque vous scannez une image, il faut la numériser au double de la linéature. Ainsi il faut scanner votre visuel à 300 dpi pour une impression prévue en trame 150 dpi ; à 350 dpi pour une trame 175 lpi ou à 400 dpi pour une trame en 200 lpi.

– Si votre image doit être réduite, par exemple de 30 ou 40%, il se peut que le moirage disparaisse « tout seul »

– Contrôlez votre image dans Photoshop, en zoomant à 25% et 50%, pour vérifier l’effet de moirage

Si vos images ne semblent pas être affectées par ce phénomène, la trame offset ne devrait pas entraîner de moirage au moment de l’impression offset.  En revanche si à l’écran, en zoomant à 100%, 25% ou 50%, l’effet de moirage apparaît, alors ce sera sans aucun doute le cas lors de l’impression offset ou numérique


Soyez Prêt à Imprimer… Les images

Vous avez créez votre document, vous en êtes fiers, vous le transmettez à votre imprimeur… Oups le fichier n’est pas bon, les images sont en trop faibles résolutions, il faut tour refaire…

Pour éviter ces désagréments, nous vous demandons de lire les règles de base pour nous transmettre vos créations en toute sérénité. L’imprimerie en ligne Papéo souhaite que vous soyez contents lors de la réception de vos documents. Alors pas de place à la déception.

1 – Les documents originaux
Comme vous pouvez l’imaginer, la qualité d’impression de vos documents, va dépendre de la qualité des originaux que vous allez utiliser ou scanner. Il faut éviter autant que possible les originaux de type « reprise de documents déjà imprimés » ou « images téléchargées sur Internet ». Préférez plutot des photos, diapos, dessins, peintures, photos numériques (avec bonne résolution), ou utilisez les photothèques professionnelles.

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La copie d’écran est la boite de dialogue dans Photoshop qui permet de régler ou vérifier la résolution de l’image. Elle est disponible dans Menu>Image>Taille de l’image.
Cette résolution dépend de l’utilisation faite de l’image. Il est évident qu’en cas de résolution insuffisante,  pour une petite carte de visite, le problème sera moins perceptible que pour des affiches 60×80 par exemple. Pour une impression optimale, il est préférable de choisir une résolution de 300 dpi pour de la quadri ou des images en niveaux de gris, et 600 dpi pour les images au trait. Une résolution trop faible fera apparaitre les effets d’escaliers (pixellisation). Ôtons nous l’idée reçue que si l’image est en 1200 dpi, alors la qualité sera meilleure. Pas du tout ! L’oeil ne percevra pas la différence, et une résolution trop importante alourdira vos fichiers, le transfert FTP, et vos disques durs inutilement.

3 – Mode de l’image
Pour une impression en quadri, l’image doit impérativement être transformée en CMJN (CMYK en anglais), avant d’être enregistrée. Pour information CMJN signifie Cyan Magenta Jaune Noir,  et CMYK Cyan, Magenta, Yellow, Black.
Le non respect de cette règle, en fonction des logiciels peut conduire à l’impression d’images ternes, ou noir et blanc, sans aucun rapport avec les couleurs originales.
Pour transformer en CMJN, dans Photoshop, cliquez sur Menu>Image>Mode >Couleur CMJN.
Attention : Lors du passage du RVB (rouge, vert, bleu, standards des appareils numériques), il se peut que l’image perde de son intensité, surtout dans les couleurs bleues ou fluos. L’espace colorimétrique du RVB étant nettement plus large que le CMJN, dans certains cas rares, nous ne pouvons rien faire. Vous pouvez nous consulter, avec nos solutions, nous pouvons vous aider à minimiser les changements lors de la conversion.

4 – Enregistrement de l’image
Dans la plupart des logiciels de PAO, l’image doit être enregistrée en EPS ou TIFF (pour les logiciels professionnels), et TIFF uniquement pour les logiciels bureautiques, et Corel Draw. Dans tous les cas, il faut éviter les compressions types Jpeg ou Lzw lors de l’enregistrement, pour ne par perdre en qualité ou en compatibilité. Néanmoins, l’utilisation d’images en CMJN, au format JPEG, en qualité maximale, donne de très bons résultats.

5 – Taux d’agrandissement des images
Nous avons vu la résolution. Si vous agrandissez une image en 300 dpi, de 20% cela signifie que vous diminuez sa résolution de 30%. Autrement dit, sa résolution sera de 210 dpi. Oups !
Dans les logiciels de mise en page, le taux d’agrandissement ou diminution doit être de 25% maxi. Si vous agrandissez trop, alors la pixellisation apparaît. Si vous diminuez trop, les images vont « boucher » dans les zones sombres comme les cheveux, ou les photos de nuit.

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Taux de diminution / agrandissement : 25% maxi


6 – Les blocs image

Sur Quark Xpress ou InDesign, nous vous conseillons d’attribuer une couleur de fond aux blocs image, la blanc par exemple. En effet, en laissant « aucune couleur », dans les blocs image, vos images risquent d’être imprimées avec des  « trous ». En effet, une image sans fond se voit appliquer très souvent un détourage automatique des zones non blanches. Le résultat est catastrophique et souvent impossible de le voir à l’écran.

Le PDF : format idéal…

Aujourd’hui, de nombreux logiciels existent, et ils ont tous leur format propriétaire. Il est vrai que des logiciels comme Quark Xpress, Corel Draw, Adobe Photoshop, Adobe Illustrator, Adobe Indesign, Microsoft Publisher… dominent le marché de la PAO.
Ces logiciels sont professionnels, et leur prix peut paraître prohibitif, surtout pour la personne qui imprime de temps en temps, un dépliant ou des flyers.

Le format PDF (Acrobat Portable Document File) est le meilleur moyen pour échanger vos mises en page avec les professionnels des arts graphiques, et en particulier l’imprimerie pas cher Papeo . Ce format garde la maîtrise de vos créations.

En utilisant le format PDF pour tous vos travaux d’imprimerie, vous êtes certains de vous affranchir des problèmes de compatibilité entre les logiciels ou entre les systèmes d’exploitation : Windows, Mac OS, Androïd,  Linux…. Le fichier PDF est particulièrement compressé, tout en gardant la qualité, ce qui vous permet de l’envoyer facilement par email, ou sur notre serveur FTP, par exemple. Ainsi vos fichiers, lorsque vous nous les envoyez, restent normalisés et sécurisés.

Impression à partir de fichier PDF Acrobat

Les règles de bases du PDF
Il est facile à partir d’un logiciel de mise en page, ou d’un logiciel de bureautique type Word ou Excel de créer un fichier PDF. Le problème est que les fichiers qui sont nécessaires à l’impression de documents nécessitent des PDF en haute résolution.

1ère règle : Nous vous conseillons d’utiliser les profils PDF que nous mettons à votre disposition : Profils Distiller pour PDF
Pour installer le profil dans Adobe Distiller : Menu>Configuration>Ajouter des options Adobe PDF, puis sélectionnez le fichier téléchargé (à décompresser préalablement).
Pour plus d’information, vous pouvez consulter nos tutoriaux PDF

2ème règle : Il faut respecter les standards de qualité habituels de l’imprimerie, comme la résolution des images, les bords perdus, la sélection des couleurs (noir, quadri, Pantone)… Il faut être attentif et précis. Par exemple, ne pas insérer des images en 72 dpi, ou des couleurs Pantone pour un document en quadri.

3ème règle : Vérifiez plusieurs fois pour PDF avant de nous le transmettre. Imprimez-le, procédez à une relecture des fautes de grammaire et d’orthographe, de la ponctuation, la conformité des majuscules… Tout ceci est la base, mais vérifiez également la surimpression, l’incorporation des polices… en cliquant sur Fichier>informations sur le documents.

Dans tous les cas, nous procédons systématiquement à un contrôle précis de vos fichiers (Pré-flight). Ces vérifications portent sur le format, les fonds perdus, la résolution des images, la colorimétrie… Mais ces vérifications sont automatiques et faites par des logiciels, qui ne relisent pas vos textes… Alors encore une fois, vérifiez bien vos documents !


La zone tranquille

Lors de la création d’une mise en page, il y a bien entendu quelques règles à respecter. Des règles esthétiques, mais également des règles techniques.

bord de mise en page

Bien respecter la zone tranquille, pour des questions techniques et esthétiques

En effet, il est tout à fait inesthétique, d’insérer du texte très proche du bord. Lorsque vous imprimez avec votre imprimante de bureau, cette dernière a dans tous les cas, de toutes façons une zone de marge d’au moins 3 mm, qui vous empêche d’imprimer très proche du bord.
Avec les presses offset ou numérique, il n’y a pas ce problème, vous pouvez imprimez jusqu’au bord de la page. Le risque, est que lors de la coupe, le massicot tranche dans les textes…

Ne prenons pas de risques !
Comme indiqué sur le graphique, il faut créer une zone tranquille. C’est une marge intérieure dans vos documents, où il ne faudra pas placer de textes, de logos, ou d’images trop petites. Cette zone doit être de 3 mm sur la plupart des produits, comme les flyers, cartes de visite ou en-têtes par exemple. Pour les brochures piquées, cette zone doit être de 5 mm. Pour les brochures en dos carré collé, cette zone doit être de 10 mm. En respectant ces valeurs, vous éviterez de bien mauvaises surprises.

Comprendre les fonds perdus…

Une des erreurs principales lors de la création d’un fichier est l’oubli de débords, appelés également bord perdus ou fond perdus.

Le fond perdu, pourquoi ?

Comprendre les bords perdus en imprimerie

Comprendre les bords perdus en imprimerie

Dans votre logiciel de PAO, lorsque vous insérez une image, ou un bloc qui se situe au bord d’une page, il est impératif de prévoir des bords perdus. Le bord perdu ou fond perdu consiste à faire déborder l’image ou le bloc en dehors de la page. Nous préconisons 3 mm (mini 2 mm), de façon à prévenir les imperfections de pli ou de coupe.
Mais alors, pourquoi ces imperfections ?

Lors de la coupe au Massicot, d’une carte de visite par exemple au format 90×55 mm. La lame du massicot va exactement trancher à 55 mm. Avec la hauteur de la pile de carte, il se peut qu’il y ait de la chasse, c’est-à-dire qu’il y ait un micro mouvement de la pile, entre la première carte de visite et la dernière. L’écart peut être infime, 1/4 de millimètre. Mais si votre carte est foncé, alors ce 1/4 de millimètre se verra, et vous aurez un liseré irrégulier blanc. Ce sera très inesthétique. Pour éviter cela, on ajoute du fond perdu.
Bien entendu ceci est valable pour les images aux bords des pages, mais également pour les fonds de couleurs (bendays). Dans certains logiciels comme Indesign ou Quark Xpress permettent de régler la valeur de ces fonds perdus, à la création du document (dans propriété de mise en page) ou dans le menu ‘format de document’